Get Together Aget – BB Lomé, tenu le vendredi 19 décembre 2025 autour de la piscine de l’hôtel 2 Février.
Soirée de présentation AMU + complémentaire OLEA
AGO 2025 de l’AGET : Les conclusions
L’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET) était en Assemblée Générale Ordinaire le 20 juin 2024 à Lomé. Plusieurs sujets étaient à l’ordre du jour, notamment la ratification de l’adhésion de nouveaux membres, la présentation des rapports d’activité et financier et l’adoption du budget 2025 de l’organisation. L’Assemblée Générale Ordinaire de l’AGET est un rendez-vous annuel important où d’importantes décisions sont prises pour la bonne marche des activités de cette organisation patronale. Cette année encore, elle a tenu toutes ses promesses. Les points clés Quatre nouvelles entreprises ont rejoint l’AGET. Il s’agit de BETRA SARL, HOPITAL NADOUVY LAWSON, GTA ASSURANCES VIE et ESA. Ces quatre adhésions ont été acceptées par le Bureau Exécutif conformément à l’article 8 des statuts de l’AGET et les dossiers de ces sociétés ont été soumis à l’Assemblée Générale Ordinaire du 20 juin pour ratification. A l’inverse, conformément à l’article 4.3 du Règlement Intérieur, le Bureau Exécutif a informé l’Assemblée Générale de la radiation automatique de trois sociétés : FRIEDLANDER, ATS et R-LOGISTIC. Au titre des activités de l’année 2024, l’AGET a été sollicitée à plusieurs reprises par le gouvernement ainsi que par des organisations régionales et internationales de premier plan pour contribuer activement, à travers des avis et des recommandations, aux discussions et décisions portant sur des enjeux majeurs du développement économique et social. Deux cocktails ont été organisés l’année dernière, en collaboration avec la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA) et ensuite avec la Société Nouvelle de Boissons (SNB). L’AGET a également procédé au lancement de la 5ème édition du Livre Blanc 2024 portant sur le thème : « Innovations, Investissements et Politiques Publiques ». L’organisation a eu à participer à de nombreux forums et réunions en 2024 dont la Conférence Internationale du Travail (CIT), le forum sur la coopération sino-africaine (FOCAC), deux voyages d’étude sur l’Initiative Commerce Guidé (ICG) de la ZLECAf au Cameroun et en Tunisie, les discussions avec la Banque Mondiale sur le nouveau Cadre de Partenariat Pays, les discussions avec l’ONUDI sur l’élaboration du programme d’aide au développement industriel au Togo, etc. Plusieurs plaidoyers ont été rédigés par l’AGET à l’endroit du gouvernement, notamment les propositions d’amélioration du Code général des impôts, les plaidoyer surs l’Assurance Maladie Universelle (AMU), le coût et la qualité de l’énergie électrique au Togo, la compétitivité des entreprises togolaises et la lutte contre les importations frauduleuses, le gasoil industriel, le redressement lié au dédouanement des logiciels importés. L’appui à l’emploi des jeunes et le programme de mentorat de coaching sont également des axes sur lesquels travaille l’AGET. Un déjeuner ayant réuni des membres du gouvernement dont Madame le Ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale, et des partenaires techniques et financiers autour des membres de l’AGET, a couronné cette Assemblée Générale Ordinaire. En 2024, les entreprises membres de l’AGET ont réalisé un chiffre d’affaires HT estimé à 1456,420 milliards FCFA, soit une augmentation de 25,85% par rapport à 2023. La contribution de l’AGET au budget de l’Etat dans la même année tourne autour de 131,283 milliards FCFA, en progression de 8,58% comparativement à l’année 2023. 14658 employés travaillent dans les entreprises membres de l’AGET avec une masse salariale estimée à 64,315 milliards FCFA en 2024. L’AGET compte actuellement 89 membres.
Le Livre Blanc 2024 officiellement lancé
L’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET) a procédé le vendredi 07 mars 2025 au lancement de la 5ème édition de son Livre Blanc qui donne sa vision sur l’environnement et le climat des affaires au Togo, en mettant un accent particulier sur l’impératif de stimuler la liberté d’entreprendre et de promouvoir des réformes économiques structurelles. Avec pour thème « Innovations, Investissements et Politiques Publiques », le Livre Blanc 2024 de l’AGET s’aligne sur la feuille de route 2020-2025 du Gouvernement, revisite 22 secteurs économiques et formule 181 propositions. C’est en présence de la ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale, Rose Kayi Mivedor-Sambiani qui a présidé la cérémonie, accompagnée du ministre délégué auprès de la ministre du Commerce, Pr Kossivi Hounakey, du ministre délégué auprès du ministre des Mines et des Ressources Energétiques, Paul Kakatsi, du ministre délégué à la Présidence de la République, Edem Tengue, du Secrétaire Général du ministère de l’Economie et des Finances, Stéphane Akaya, de nombreuses personnalités et de grandes figures du monde de l’économie et des affaires dont le président du Conseil National du Patronat (CNP-TOGO), Laurent Tamegnon, le président de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCI-Togo), José Symenouh et bien d’autres, que s’est déroulé le lancement du Livre Blanc 2024 de l’AGET. Après le discours de l’Ambassadeur, Chef de la Délégation de l’Union Européenne au Togo dont l’institution a contribué financièrement à l’élaboration et l’édition du Livre Blanc 2024 et celui du Représentant Pays de la Banque Africaine de Développement (BAD) dont le Projet d’Appui à la Gouvernance et au Développement du Secteur Privé (PADGSP) porte le fruit du Livre Blanc 2024, les invités ont assisté à la présentation du document. Bilan des recommandations du Livre Blanc 2020 Le Livre Blanc 2024, c’est d’abord le bilan des recommandations de l’édition précédente. « Nous avons constaté des avancées dans quatre domaines spécifiques, notamment la fiscalité, la logistique, la cohésion et l’inclusion sociales et le climat des affaires. C’est vraiment dans ces quatre secteurs que notre diagnostic a révélé de réelles avancées. Il y en a eu dans d’autres secteurs. Mais là où nous avons atteint des taux qui dépassent 60%, 70%, ce sont ces quatre secteurs », a déclaré Jonas Daou, président de l’AGET. Dans le domaine de l’agriculture et de l’agro-industrie par exemple, l’AGET met en évidence des avancées significatives, mais incomplètes. Même constat dans le secteur de l’énergie de 2020 à 2024, tout comme au niveau du transport et logistique où le document met en lumière des progrès notables, mais des initiatives à concrétiser. Des progrès encourageants sont relevés dans le domaine portuaire, des mines et de l’industrie. Au niveau de la fiscalité et du foncier, l’AGET note également des progrès, bien que plusieurs objectifs restent inachevés. Sur le plan des nouvelles technologies, malgré les réalisations prometteuses, indique l’organisation patronale, l’accélération des réformes et une meilleure régulation sont indispensables pour maximiser l’impact des nouvelles technologies sur l’économie et le quotidien des citoyens togolais. Enfin, au chapitre du tourisme, il est fait mention de l’élaboration d’une stratégie nationale de redynamisation du tourisme qui marque un premier pas vers une véritable politique axée sur la promotion de la destination Togo, en plus de la mise en place d’un répertoire des établissements touristiques agréées. Pourquoi le thème « Innovations, Investissements et Politiques Publiques » ? Cette nouvelle édition du Livre Blanc analyse 22 secteurs économiques, avec 181 recommandations structurées autour de quatre axes stratégiques. Ces axes mettent en avant la modernisation des infrastructures, l’inclusion sociale, et la compétitivité des entreprises. Le document analyse notamment des défis récurrents pour les secteurs économiques comme le foncier ou les coûts de l’énergie, et propose des réformes fiscales pour, du point de vue des grands opérateurs économiques, renforcer l’attractivité du Togo. Selon l’AGET, le thème choisi reflète la nécessité pour le Togo d’adopter une approche intégrée pour développer son économie. Par « Innovations », l’organisation veut souligner la nécessité pour le Togo d’innover en matière de politiques fiscales, d’investissements et de climat des affaires pour traduire les ambitions affichées du Gouvernement en faits concrets. Par « Investissements », l’AGET veut mettre l’investissement, qu’il soit local ou étranger, au cœur de la stratégie de développement économique du Togo. Par « Politiques Publiques », elle souhaite la mise en place de politiques publiques adaptées pour garantir la réussite des initiatives privées. « Nous avons choisi comme thème spécial cette année l’innovation, l’investissement et les politiques publiques, car ces trois éléments sont essentiels pour réinventer notre développement et notre force économiques. Ce Livre Blanc n’est pas un exercice isolé, mais une véritable plateforme qui accompagne les pouvoirs publics dans la mise en œuvre de politiques publiques et la définition de stratégies d’innovation pour l’économie togolaise », a laissé entendre le président de l’AGET. « Nous avons formulé 181 propositions recoupées dans quatre axes stratégiques : l’intelligence économique et le développement ; la question de l’entreprise comme entité de vie de l’économie nationale et la compétitivité ; innovations et modernisation ; la promotion et la cohésion sociales. Nous avons redéfini l’entreprise, ce qu’elle est, et surtout ce qu’elle n’est pas, pour qu’on se comprenne mieux, afin de projeter notre écosystème et notre climat des affaires. », a-t-il ajouté. Le Livre Blanc 2024 consacre un chapitre à l’Intelligence Economique comme levier de compétitivité au Togo. Une innovation de cette 5ème édition. Il évoque la stratégie pour développer l’Intelligence Economique au Togo, en soulignant trois piliers fondamentaux : les atouts naturels, les atouts structurels et la promotion sociale. L’AGET propose par exemple la création d’une agence nationale dédiée à l’Intelligence Economique pour assurer une veille économique efficace, afin d’identifier les opportunités et anticiper les risques liés à l’environnement économique mondial. « Il s’agit de faire du Togo, un Etat stratège, dans sa vision de renforcer sa position sous-régionale, en optimisant l’utilisation des atouts nationaux », a précisé le président de l’AGET. La ministre du Commerce, de l’Artisanat et de la Consommation Locale, Rose Kayi Mivedor-Sambiani n’a pas manqué de féliciter l’AGET pour cette nouvelle édition du Livre Blanc de l’économie togolaise. « Je tiens à saluer cette belle initiative qui est aujourd’hui devenue
Concertation Etat – Secteur Privé à Kara : Des propositions du secteur privé
Les acteurs du secteur privé de la région de la Kara ont dorénavant leur porte–voix. L’antenne régionale de Kara du comité de concertation Etat – Secteur Privé est opérationnelle depuis le jeudi 23 janvier 2025. A cette occasion, le Secteur Privé a fait des propositions qui ont retenu l’attention du ministre de l’Economie et des Finances, Essowè Georges Barcola. Il est clair qu’après l’instauration d’une plus grande confiance entre le gouvernement à travers le CCESP et le secteur privé togolais basé dans la région Maritime, plus précisément à Lomé, l’idéal serait de faire un maillage du territoire pour l’ancrage réaliste de ce climat de confiance entre l’État et le secteur privé. Des réflexions du secteur privé Cette confiance n’a pas laissé indifférent le président de l’Association des Grandes Entreprises (AGET), Jonas Daou, qui a déclaré : « Je salue cette première rencontre délocalisée. Cette session de ce jour me donne envie d’avoir un rêve. Car 2025 va être donc une année extraordinaire pour le secteur privé togolais. Cette année commence avec un événement spécifique qui va booster l’énergie des acteurs économiques privés dans l’ensemble. Le jalon qui s’est posé aujourd’hui va permettre de dynamiser l’envie de créations des entreprises, aussi bien à Lomé qu’à l’intérieur du pays. Je vais faire des propositions pour mieux faire les affaires au lieu d’un discours ». Institutionnalisation des réponses administratives, l’implication des territoires dans le développement, poursuite du renforcement des capacités des parties prenantes dans le cadre du dialogue public-privé, fiscalité, concurrence, corruption et infrastructures, sont les sujets abordés par l’orateur dans ses propositions. Réponses du ministre Barcola Aux préoccupations relevées par le président de l’AGET, le ministre de l’Economie et des Finances, Georges Barcola, a donné des pistes de solution. En ce qui concerne la nécessité de répondre aux correspondances, le ministre Barcola a donné raison au président de l’AGET. « C’est une question de respect, d’efficacité et de bonne gouvernance. Je peux vous assurer que cette préoccupation est partagée au plus haut niveau de l’État. Le ministère de la Réforme, sous l’impulsion de Gilbert Bawara, travaille activement à améliorer la qualité du service public en intégrant notamment des indicateurs de performance liés à la réponse aux demandes. », a-t-il fait savoir. Sur le point de l’implication des territoires, le ministre a déclaré que la création d’antennes régionales du cadre de concertation Etat – Secteur Privé est une initiative louable qui va permettre de rapprocher l’administration des acteurs économiques locaux et de mieux prendre en compte leurs spécificités. Il s’agit là d’une véritable décentralisation économique qui doit se traduire par une implication accrue des territoires dans le développement de notre pays. Le Président du comité technique de concertation Etat – Secteur Privé a également évoqué le cas des infrastructures. « Le développement des infrastructures est un enjeu majeur pour notre pays. Je partage l’analyse de M. Daou sur l’importance des chemins de fer et des autres infrastructures de transport. Cependant, la réalisation de tels projets nécessite des investissements considérables que nous ne pouvons pas financer seuls. Nous devons donc rechercher des partenariats public-privé et mobiliser des financements internationaux », a laissé entendre le ministre Barcola. Par ailleurs, il a évoqué le moteur de développement que représente la concurrence, mais qui doit être loyale. « Il est inacceptable que les entreprises locales soient confrontées à une concurrence déloyale de la part de grandes multinationales. C’est pourquoi le gouvernement est déterminé à renforcer le cadre réglementaire pour garantir une concurrence équitable », a-t-il relevé. « La lutte contre la corruption est une priorité absolue pour le gouvernement. La création de la Haute Autorité de lutte contre la corruption, inscrite dans notre Constitution, témoigne de notre volonté de combattre ce fléau. Nous devons tous travailler ensemble pour instaurer une culture de la transparence et de l’intégrité », a ajouté le ministre Barcola. Sur la préoccupation relative à l’Etat stratège, il dit être d’accord. Selon lui, l’Etat doit fixer les règles du jeu, créer un environnement favorable aux entreprises et investir dans les secteurs clés de l’économie, mais il doit également se montrer plus agile et plus réactif face aux évolutions économiques et technologiques. « Je voudrais remercier une nouvelle fois M. Daou pour son intervention. Ses propositions sont précieuses et nous aideront à construire un avenir meilleur pour notre pays. Je suis convaincu que si nous travaillons ensemble, nous parviendrons à relever les défis qui sont les nôtres », a affirmé le ministre Barcola. La cérémonie d’installation de l’antenne de la région de Kara marque une étape importante dans le déroulement de l’agenda du comité de concertation Etat-secteur privé. Cette antenne jouera ainsi donc un rôle fondamental dans le développement du secteur privé régional. Le Comité Régional de Concertation de la Kara a pour mission principale de promouvoir un dialogue public-privé effectif et permanent à l’échelle locale. Il sera le relais des préoccupations des acteurs économiques de la région et jouera un rôle de veille sur les défis et opportunités du tissu entrepreneurial local. Concrètement, il s’agira, pour le Comité, de collecter et examiner les préoccupations des entreprises de la région afin de leur apporter des solutions concrètes et adaptées, relayer les initiatives du gouvernement en faveur du secteur privé, en s’assurant qu’elles atteignent efficacement les acteurs économiques locaux, créer une culture de dialogue à la base, en favorisant l’écoute et la collaboration entre les différents acteurs. Le Comité de Concertation Etat – Secteur Privé (CCESP Togo), est créé en 2017, avec pour mandat d’œuvrer à l’enracinement de la culture de dialogue afin de renforcer la confiance mutuelle entre acteurs publics et privés.
Triple certification ISO pour le Groupe ZENER
Challenge « Startupper » de l’année 2024
Photos de la remise des prix aux lauréats
Fin de mission de M. Souleymane TOURE, DG Ecobank Togo
Voici quelques photos de la remise de tableau, par l’AGET, à Monsieur Souleymane TOURE à l’occasion de son départ du Togo.
AG mixte 2024 : les grandes conclusions
L’Association des Grandes Entreprises du Togo (AGET) était en Assemblée Générale mixte (extraordinaire et ordinaire) le 16 mai dernier à Lomé. Des points importants étaient à l’ordre du jour, notamment la ratification de l’adhésion de nouveaux membres, la présentation des rapports et du budget 2024 ainsi que le Livre Blanc dont la publication est attendue avant la fin de l’année. Comme en 2023, l’Assemblée Générale 2024 de l’AGET était particulière, car divisée en deux sessions distinctes, à savoir une session extraordinaire consacrée à la modification des statuts, précisément les articles 13 et 16, et une session ordinaire qui a statué sur l’adhésion de nouveaux membres, la radiation et la suspension d’autres, la présentation des rapports, le budget et le Livre Blanc 2024. L’AGET a enregistré l’adhésion de nouveaux membres. Conformément à l’article 8 des statuts, les dossiers de trois nouvelles sociétés ont été acceptés et soumis à l’Assemblée Générale pour ratification. Désormais, IB BANK, NSIA BANQUE TOGO et DHL INTERNATIONAL TOGO sont membres de l’Association des Grandes Entreprises du Togo. Par contre, les sociétés AMEXFIELD TOGO STEEL, FRIEDLANDER et R-LOGISTIC ont adressé une demande de suspension à l’AGET. Quelques chiffres sur le poids de l’AGET ELEMENTS MONTANTS (en milliards FCFA)* 2021 2022 2023 % (22/23) Chiffre d’affaires HT 1031,460 1157,205 1456,420 25,85% Contribution au budget de l’Etat 115,921 120,901 131,283 8,58% Masse salariale 54,373 56,453 64,315 13,92% Effectifs régulièrement employés 13135 14222 14658 3,06% *Estimations Bilan 2023 positif A l’AGET, le bilan des douze derniers mois d’activités du Bureau Exécutif ainsi que les principaux défis, succès et perspectives pour les mois à venir, s’articulent autour de trois axes stratégiques, à savoir : « la promotion de l’AGET au niveau national, sous-régional et internationale ; la promotion de la qualification professionnelle et de l’emploi ; la contribution à l’amélioration du climat des affaires au Togo. » La collaboration avec les membres, le gouvernement, les instances supranationales, les Universités de l’AGET, l’appui à l’emploi des jeunes, au programme de cantine scolaire, le programme de mentorat de coaching, la participation au comité de concertation entre l’Etat et le Secteur Privé, etc., sont des réalisations qui reflètent l’engagement sans faille l’AGET qui déploie des efforts considérables pour promouvoir la compétitivité de ses membres et l’économie nationale. Actions et plaidoyers Dans sa collaboration avec le gouvernement qui a pris une ampleur significative grâce à l’implication active de l’Association sur d’importants projets liés à la vie socio-économique du Togo, l’AGET a été consultée sur d’importants points : « les politiques fiscales, la loi de finances pour l’année 2024, la réflexion approfondie sur divers sujets liés à la vie économique en collaboration avec les différents ministères sectoriels, tels que la politique industrielle et le code des investissements, la participation au Comité de concertation entre l’Etat et le Secteur Privé ». L’AGET a également rédigé des plaidoyers à l’endroit du gouvernement dont des propositions d’amélioration du Code général des impôts, le plaidoyer sur l’Assurance Maladie Universelle (AMU), le plaidoyer sur le coût et la qualité de l’énergie électrique au Togo et le plaidoyer sur la compétitivité des entreprises togolaises et la lutte contre les importations frauduleuses. Au regard des nouveaux défis qui se présentent, notamment le poids de l’Assurance Maladie Universelle (AMU), la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf) et les questions de fiscalité, l’AGET s’engage à étudier de près ces sujets et à proposer des solutions adaptées, continuant à travailler en collaboration avec le gouvernement pour promouvoir la compétitivité des entreprises et le développement économique. « L’AGET n’est pas contre l’AMU. Nous comprenons le souci que nous devons contribuer à la solidarité nationale. Nous sommes en discussion. Lors de la réouverture prochaine des pourparlers, nous reviendrons sur nos propositions », a laissé entendre le Bureau Exécutif de l’Association. Après le vote du budget 2024, l’évolution de la rédaction du Livre Blanc a été communiquée. Au stade actuel, on retient que la transmission provisoire du Livre Blanc aura lieu le 30 mai 2024 suivie de l’organisation d’une séance ou des séances de validation des différentes thématiques traitées et collecte des observations de l’AGET et des membres, avec une finalisation et la transmission du document final entre le 1er et le 15 juin 2024.





